"La mémoire ne filme pas. La mémoire photographie."

Allier sauvage un dimanche matin…….

Fleuve ou rivière ? L’Allier aurait pu être le fleuve et la Loire la rivière. L’Allier, guère moins long que la Loire en amont du Bec d’Allier (respectivement 425 et 460 km), donne en effet sa direction au fleuve à la confluence des deux rivières.

Mais l’Allier, avec une surface de bassin versant inférieure et des débits moyens a dû s’incliner, gardant néanmoins le privilège d’être le principal affluent du bassin ligérien. Quoiqu’il en soit, l’ensemble Loire Allier abrite un patrimoine naturel et paysager tout à fait exceptionnel à l’échelle européenne.

L’Allier est souvent  considéré comme l’une des dernières grandes rivières sauvages d’Europe.
Doté d’un parcours très varié et relativement peu aménagé par l’homme comparé aux autres grands cours d’eau, l’Allier possède en effet une dynamique fluviale très active à l’origine d’une divagation incessante de son lit et d’une grande richesse écologique.

C’est en Lozère, au pied du Moure de la Gardille, que l’Allier prend naissance à 1 485 m d’altitude. Traversant la Haute-Loire puis le Puy-de-Dôme en serpentant entre le Massif Central et les Monts du Forez, la rivière atteint la plaine de Limagne au-dessus de Clermont-Ferrand en entrant dans le département qui porte son nom, arrosant au passage Vichy et Moulins.

L’Allier rejoint la Loire au Bec d’Allier, refuge sauvage pour la flore et la faune.

C’est le pont Régemortes, à Moulins qui sert d’indicateur fiable pour mesurer le niveau des crues historiques depuis 1763, date sa construction. C’est un des lieux emblématiques de la ville.

C’est un lieu de promenades variées suivant le chemin emprunté qui donne l’occasion d’emmagasiner des images sur la carte SD. J’adore shooter ce coin, la vision sera différente suivant le soleil, la brume ou les saisons. Donc, un dimanche matin d’hiver……..

Il a gelé pendant la nuit, le soleil blanc du matin est au top, les couleurs d’hiver sont belles, c’est parti…

C’est la magie de la photo, tu ne sais pas ce que tu vas prendre, c’est l’inspiration qui guide. C’est l’avantage du numérique, tu canardes et tu fais le tri après et tu peux même retoucher à volonté. Avec l’argentique, le résultat, c’était les tirages papier avec ses surprises bonnes ou mauvaises. Le risque avait aussi son charme, mais le coût était différent.

Encore quelques vues de cette superbe rivière prises au hasard des balades…

Nous sommes amenés à quitter la région dans quelques temps, et j’avoue que ce coin va me manquer. Pas grave, il y a d’autres endroits à fixer sur la pellicule et il me reste mon disque dur pour voir et revoir les bords d’Allier, cette rivière sauvage qui aurait pu être un fleuve à quelques kilomètres près.

2 Responses to “Allier sauvage un dimanche matin…….”

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :